Brahim Ismaïli
47 ans
Condamné à la prison à vie par la cour d’appel de Salé en 2017
Mis à jour le: 18.11 - 2014 15:35Imprimez cette page    
brahim_ismaili.jpg_300.jpgBrahim Ismaïli est né en 1970 à El Aaiun où il a grandi.

Brahim est le président du Centre pour la préservation de la mémoire collective sahraouie.

Brahim a été arrêté le 9 novembre 2010 dans sa maison quartier Zemla, en présence de sa femme Alfan et de deux de leurs quatre enfants. Il a été emmené à la Prison Noire d'El Aaiun. Après 7 mois, le 13 mai 2011, Brahim a été libéré avec d'autres Sahraouis. Mais juste après les portes de la prison, la police l’a à nouveau arrêté et conduit à la prison de Salé, à 1200 km au nord, au Maroc.

Ce n’est pas la première fois que Brahim est mis en prison pour ses opinions politiques. En 1987, il avait été enlevé et gardé dans un centre de détention secret pendant des mois.

Le 17 février 2013, Brahim Ismaïli a été condamné à la détention à vie par un tribunal militaire à Rabat, au Maroc.

Le 19 juillet 2017, Brahim a été condamné à la prison à vie et reconnu coupable à la fois de participation au meurtre et au meurtre de fonctionnaires dans l'exercice de leurs fonctions, dans l'intention de tuer. Brahim a déclaré que les dossiers de police, qui servent de seule preuve contre lui, sont falsifiés et signés sous la torture. Brahim a déclaré que lors de tous les interrogatoires, il a été questionné sur son activisme pour l'autodétermination et son voyage en Algérie, et il a insisté sur le fait qu'on ne lui pose jamais de questions sur Gdeim Izik. Il a expliqué comment il s'est rendu en Algérie, en août 2010, avec une délégation pour assister à une conférence internationale sur le droit à l'autodétermination, pour laquelle le Sahara Occidental a servi de modèle. Brahim a expliqué en outre qu'il n'était pas dans le camp pendant l'attaque, et qu'il avait seulement visité le camp en tant que militant des droits de l'homme.

Interrogé sur le prétendu comité de sécurité à l'intérieur du camp, Brahimi a déclaré : «Je n'ai jamais vu de comité. Le camp de Gdeim Izik était entouré par les militaires. Il n'y avait qu'une seule entrée. Nous avons dû passer par sept contrôles pour atteindre les camps et montrer notre identité. Je n'ai aucune information".


    


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Le Sahara Occidental est occupé par le Maroc. Les entreprises qui concluent des accords avec les autorités marocaines dans les territoires occupés, donnent un signe de légitimité à l’occupation. Cela ouvre aussi des possibilités de travail aux colons marocains et de recettes au gouvernement marocain. Western Sahara Resource Watch demande aux compagnies étrangères de quitter le Sahara Occidental jusqu'à ce qu'une solution soit trouvée au conflit.

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