Sénia contre les avocats des pilleurs de phosphate Acte 1

Le cabinet d’avocats Covington & Burling aide le Maroc dans son pillage illégal des phosphates du Sahara Occidental occupé. L’étudiante sahraouie Sénia Bachir Abderahman essaie d’avoir des réponses du cabinet d’avocat sur la façon dont ils peuvent défendre le pillage de son pays.
Mis à jour le: 02.05 - 2009 17:23Imprimez cette page    
Western Sahara Resource Watch a fait précédemment un article sur le cabinet d’avocat juridique Covington & Burling  qui soutient le pillage marocain du Sahara Occidental.

Le cabinet avait rendu un avis pour  son client du gouvernement marocain OCP, indiquant que le pillage des phosphates était légal et au bénéfice de la population locale du Sahara Occidental.

Sénia Bachir-Abderahman est une réfugiée venant du Sahara Occidental occupé, étudiante au EU. Elle affirme qu’aucun de ses compatriotes ne bénéficie de cette industrie.

Sénia exige que le cabinet juridique américain explique comment le pillage peut être à son bénéfice et au bénéfice de son peuple.

WSRW a envoyé un courrier à Covington & Burling le 4 novembre 2008, mais le cabinet juridique n’a toujours pas répondu.

Après l’invasion du Sahara Occidental par le Maroc en 1975, presque tous les Sahraouis travaillant dans l’industrie du phosphate ont été virés, remplacés par des colons marocains. Le Maroc gagne jusqu’à 2 milliards de dollars par an grâce à la mine du Sahara Occidental.

Dans le même temps, la majorité du peuple sahraoui souffre dans les campements de réfugiés en Algérie. La totalité de l’aide internationale aux campements de réfugiés sahraouis représente environ 2,5% des revenus marocains tirés des mines des territoires occupés.

L’avis de Covington & Burling est utilisé par les importateurs internationaux de phosphate pour légitimer leurs importations, les revendiquant comme légales. L’analyse confidentielle est dite prouver que le peuple autochtone bénéficie de cette industrie, mais ce même peuple n’est pas autorisé à voir l’avis.

    


EN ES FR DE AR


Le Sahara Occidental est occupé par le Maroc. Les entreprises qui concluent des accords avec les autorités marocaines dans les territoires occupés, donnent un signe de légitimité à l’occupation. Cela ouvre aussi des possibilités de travail aux colons marocains et de recettes au gouvernement marocain. Western Sahara Resource Watch demande aux compagnies étrangères de quitter le Sahara Occidental jusqu'à ce qu'une solution soit trouvée au conflit.

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Les principaux militants du Sahara occidental sont condamnés à des peines allant de 20 ans à la réclusion à perpétuité suite à une manifestation populaire de 2010, le camp de protestation Gdeim Izik, qui dénonçait la marginalisation sociale et économique du peuple sahraoui dans leur terre occupée.
Rapport. L'énergie verte marocaine utilisée pour piller le Sahara

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Une part croissante de tels projets est située dans le territoire occupé du Sahara Occidental, est utilisée pour le pillage des minerais. Le nouveau rapport WSRW le détaille.

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