Sommet de l'UA : Stop au pillage des minéraux de ses Etats membres
En juillet, le sommet de l'Union Africaine a formellement adopté un document politique appelant à l'arrêt du pillage minier du continent.
Mis à jour le: 15.09 - 2012 17:16Imprimez cette page    
La "Déclaration d'Addis Abeba sur la construction d'un avenir durable pour l'industrie extractive en Afrique - De la vision à l'action» adoptée par la Deuxième Conférence des ministres de l'Union Africaine responsables des ressources minérales et du développement, vise à mettre un arrêt immédiat de la spoliation injuste des ressources minérales sur le continent africain.

Le rapport de la deuxième Conférence des ministres africains responsables des ressources minérales et du développement a été formellement adopté par décision par la vingt et unième session ordinaire du Conseil exécutif de l'UA (EX.CL / Dec.714 (XXI)) lors du dernier sommet de l'UA tenu à Addis-Abeba du 9 au 16 Juillet 2012. La déclaration elle-même a été faite une première fois en décembre 2011.

Le premier paragraphe du dispositif de la déclaration indique :

"Par la présente: Reconnaît les droits souverains des États membres de l'UA dans la protection et la sauvegarde de leurs ressources naturelles contre le pillage et l'exploitation par tous les acteurs".

La République Arabe Sahraouie Démocratique est un membre à part entière de l'Union Africaine (UA).

En 2002, le Conseiller juridique des Nations Unies a déclaré que toute nouvelle exploration ou exploitation minérale au Sahara Occidental serait en violation du droit international si les populations locales n'étaient pas consultées. Elles ne le sont pas. À la place, le Maroc a augmenté ses programmes illégaux d'exploration sur le territoire, pour le pétrole et de gaz, offshore et onshore, mais aussi pour le phosphate et les minéraux onshore.

Le Maroc est le seul Etat non membre de l'UA en Afrique, en raison de la question du Sahara Occidental. Maroc occupe une partie du territoire du Sahara Occidental.

    


EN ES FR DE AR


Le Sahara Occidental est occupé par le Maroc. Les entreprises qui concluent des accords avec les autorités marocaines dans les territoires occupés, donnent un signe de légitimité à l’occupation. Cela ouvre aussi des possibilités de travail aux colons marocains et de recettes au gouvernement marocain. Western Sahara Resource Watch demande aux compagnies étrangères de quitter le Sahara Occidental jusqu'à ce qu'une solution soit trouvée au conflit.

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Les principaux militants du Sahara occidental sont condamnés à des peines allant de 20 ans à la réclusion à perpétuité suite à une manifestation populaire de 2010, le camp de protestation Gdeim Izik, qui dénonçait la marginalisation sociale et économique du peuple sahraoui dans leur terre occupée.
Rapport. L'énergie verte marocaine utilisée pour piller le Sahara

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Une part croissante de tels projets est située dans le territoire occupé du Sahara Occidental, est utilisée pour le pillage des minerais. Le nouveau rapport WSRW le détaille.

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