Western Sahara Resource Watch a reçu cette photo de « Geo Service I », le navire de ravitaillement en mer du navire BGP Prospector qui effectue la recherche sismique sur les fonds marins pour le géant pétrolier français Total.
Total détient actuellement un contrat de reconnaissance signé avec le gouvernement marocain, pour de l'exploration pétrolière dans le bloc offshore dit Anzarane. Ce grand espace de 100,926,70 km est situé à l'ouest de Dakhla, dans le territoire du Sahara Occidental qui a été occupé par le Maroc depuis plus de trois décennies.
WSRW a écrit à Total et BGP, en leur demandant d’annuler leur engagement au Sahara Occidental occupé. Jusqu'à présent, aucun n'a répondu.

Des eurodéputés de tous bords politiques ont vivement critiqué la Commission européenne pour sa gestion des relations commerciales UE-Maroc relatives au Sahara Occidental occupé, soulevant des inquiétudes quant à la légalité, la transparence et un mépris apparent du rôle du Parlement.
Lors de son Assemblée générale annuelle de 2026, Siemens Energy a défendu son implication dans les projets éoliens au Sahara Occidental occupé.
Les ambitions du Maroc de devenir un acteur mondial majeur de l'hydrogène vert s'accélèrent. Pourtant, Rabat alloue des terres sur un territoire dont elle n'est pas propriétaire légale.
Soucieux de se positionner comme un fournisseur clé de minéraux stratégiques pour les puissances occidentales, le Maroc a signé un nouvel accord avec les États-Unis portant sur les eaux du Sahara Occidental et les minéraux critiques qu'elles recèlent.